1. Expositions à la mairie de Ferney Voltaire - 2007-19-01 dans Le Pays Gessien
Avec l'exposition "Arrêt sur phylogenèse", l'artiste Isabelle Lutz, par une peinture engagée, nous emmène dans un périple à travers ses fantasmes. Née en 1975, Isabelle Lutz obtient un master en psychologie à l'université de Genève puis exerce en cabinet privé durant quatre ans. En octobre 2005, sans expérience dans l'exercice d'un art, elle a le déclic de se consacrer à la peinture, au début surréaliste puis remplie de personnages. Selon elle, le travail sur les émotions effectué tous les jours aujourd'hui n'est pas un tournant mais la continuité de son expérience de psychologue. C'est elle désormais qui s'exprime par une peinture spontanée permise avec l'acrylique utilisée à la main pour une rapidité et une liberté d'exécution. Avec le recul, son activité artistique actuelle ne lui apparaît pas en rupture avec ses expériences passées. De façon impulsive, des rencontres imprévisibles apparaissent, fruit de ses souvenirs, de la contemplation et de sa subjectivité. Ses toiles laissent ainsi entrevoir l'ambivalence de l'individu. Si la phylogenèse est l'évolution de l'espèce, l'étude se ses moments clés, Isabelle Lutz se permet de bousculer nos certitudes car les apparences cèdent la place à une autre réalité où les émotions sont explorées sans artefacts. Son oeuvre accuse l'absurde, nous amenant à nous interroger et pouvant peut-être alors nous déranger. Pour en profiter, rendez-vous jusqu'au 12 février à la salle des Colonnes de la mairie de Ferney-Voltaire. Quand on pénètre dans la salle des Colonnes de la mairie de Ferney-Voltaire, pour y voir douze immenses toiles d'Isabelle Lutz, on a envie de fuir… Et puis, peu à peu, les personnages tordus, déchirés et décharnés façon Bacon nous deviennent familiers. Et si on projetait dans cette souffrance toutes ses emotions, tout son inconscient? Après avoir exercé le métier de psychologue, Isabelle Lutz s'est définitivement tournée vers la peinture de type expressionniste et ne regrette pas ce tournant. Elle peint tous les jours ses tableaux à l'acrylique à l'aide de ses doigts (!), ce qui donne cette sensation de violence et de mouvement.
L'expression impulsive des émotions
Avec l'exposition "Arrêt sur phylogenèse", l'artiste Isabelle Lutz, par une peinture engagée, nous emmène dans un périple à travers ses fantasmes. Née en 1975, Isabelle Lutz obtient un master en psychologie à l'université de Genève puis exerce en cabinet privé durant quatre ans. En octobre 2005, sans expérience dans l'exercice d'un art, elle a le déclic de se consacrer à la peinture, au début surréaliste puis remplie de personnages. Selon elle, le travail sur les émotions effectué tous les jours aujourd'hui n'est pas un tournant mais la continuité de son expérience de psychologue. C'est elle désormais qui s'exprime par une peinture spontanée permise avec l'acrylique utilisée à la main pour une rapidité et une liberté d'exécution. Avec le recul, son activité artistique actuelle ne lui apparaît pas en rupture avec ses expériences passées. De façon impulsive, des rencontres imprévisibles apparaissent, fruit de ses souvenirs, de la contemplation et de sa subjectivité. Ses toiles laissent ainsi entrevoir l'ambivalence de l'individu. Si la phylogenèse est l'évolution de l'espèce, l'étude se ses moments clés, Isabelle Lutz se permet de bousculer nos certitudes car les apparences cèdent la place à une autre réalité où les émotions sont explorées sans artefacts. Son oeuvre accuse l'absurde, nous amenant à nous interroger et pouvant peut-être alors nous déranger. Pour en profiter, rendez-vous jusqu'au 12 février à la salle des Colonnes de la mairie de Ferney-Voltaire. Quand on pénètre dans la salle des Colonnes de la mairie de Ferney-Voltaire, pour y voir douze immenses toiles d'Isabelle Lutz, on a envie de fuir… Et puis, peu à peu, les personnages tordus, déchirés et décharnés façon Bacon nous deviennent familiers. Et si on projetait dans cette souffrance toutes ses emotions, tout son inconscient? Après avoir exercé le métier de psychologue, Isabelle Lutz s'est définitivement tournée vers la peinture de type expressionniste et ne regrette pas ce tournant. Elle peint tous les jours ses tableaux à l'acrylique à l'aide de ses doigts (!), ce qui donne cette sensation de violence et de mouvement.