1. Expositions à la mairie de Ferney Voltaire - 2007-05-01 dans Le Pays Gessien
Née en 1975 à Genève, Isabelle Lutz décide, en octobre 2005, de changer d'orientation et de se consacrer à la peinture après avoir obtenu un master en psychologie à l'université de Genève puis exercé en tant que psychologue en cabinet privé. Ses premières toiles expriment la violence des sentiments. Les apparences cèdent la place à une autre réalité, où la subjectivité et l'ambivalence de l'individu sont explorées sans artefacts. Une peinture engagée célébrant la fougue ou son opposé : le désespoir criard d'êtres égarés dans les profondeurs de leur intimité. Une oeuvre susceptible de bousculer les certitudes au-delà des frontières du cynisme.
Jean-Daniel Mouty et Philippe Delavy sévissent professionnellement dans le monde impitoyable des télécoms et de l'informatique. Vers la cinquantaine, lassés par les aspects virtuels et frustrants de ces domaines, à la recherche d'un moyen d'expression pouvant les aider à pratiquer une thérapie compensatoire, ces purs autodidactes stressés voire angoissés mais néanmoins avertis se sont tournés vers la nature, leurs longues promenades au bord des rivières et torrents leur ont permis de s'en inspirer et d'y puiser bois flotté et quelques rebus metalliques nécessaires à leur travail de création. Mélangeant la récupération et le détournement d'objets, ils tentent sans l'aide du moindre psychotrope (peut-être un vieux single matl de temps en temps et encore...), mais toujours avec humour, de vous faire sourire par leurs meubles, statues et autres créations parfois biscornus, insolites et inattendus.
Deux expositions, deux styles bien différents
Née en 1975 à Genève, Isabelle Lutz décide, en octobre 2005, de changer d'orientation et de se consacrer à la peinture après avoir obtenu un master en psychologie à l'université de Genève puis exercé en tant que psychologue en cabinet privé. Ses premières toiles expriment la violence des sentiments. Les apparences cèdent la place à une autre réalité, où la subjectivité et l'ambivalence de l'individu sont explorées sans artefacts. Une peinture engagée célébrant la fougue ou son opposé : le désespoir criard d'êtres égarés dans les profondeurs de leur intimité. Une oeuvre susceptible de bousculer les certitudes au-delà des frontières du cynisme.
Jean-Daniel Mouty et Philippe Delavy sévissent professionnellement dans le monde impitoyable des télécoms et de l'informatique. Vers la cinquantaine, lassés par les aspects virtuels et frustrants de ces domaines, à la recherche d'un moyen d'expression pouvant les aider à pratiquer une thérapie compensatoire, ces purs autodidactes stressés voire angoissés mais néanmoins avertis se sont tournés vers la nature, leurs longues promenades au bord des rivières et torrents leur ont permis de s'en inspirer et d'y puiser bois flotté et quelques rebus metalliques nécessaires à leur travail de création. Mélangeant la récupération et le détournement d'objets, ils tentent sans l'aide du moindre psychotrope (peut-être un vieux single matl de temps en temps et encore...), mais toujours avec humour, de vous faire sourire par leurs meubles, statues et autres créations parfois biscornus, insolites et inattendus.